Présentation des missions, de l’équipe et du réseau de la délégation régionale académique.
Présentation des principaux partenaires. Organigrammes et annuaires.
Présentation de l’éducation artistique et culturelle dans les huit départements de Bourgogne-Franche-Comté : coordinations départementales, dispositifs et événements, projets remarquables.
Présentation des domaines de l’éducation artistique et culturelle : coordination, dispositifs, ressources, projets remarquables.
Ressources méthodologiques et pédagogiques pour mettre en œuvre l’éducation artistique et culturelle : documents officiels, webinaires, tutoriels, vadémécums…
Accueil / Créer des ciné-clubs au collège et au lycée
Les collégiens et lycéens peuvent bénéficier d’une offre cinématographique au sein même de leur établissement. Ils peuvent en effet participer à des séances de ciné-club, avec des projections en streaming (ou après téléchargement) ou en achetant un film sur support physique (en s’acquittant des droits). Ces ciné- clubs sont conçus en complément des enseignements, mais aussi des dispositifs Collège au cinéma et Lycéens et apprentis au cinéma. La bonne pratique veut que ces séances restent exceptionnelles, s’inscrivent dans l’animation culturelle globale et ne fassent pas concurrence aux salles de cinéma.
Avant de poursuivre, il est important de rappeler que la diffusion en classe d’une œuvre audiovisuelle, dans le cadre d’un enseignement ou d’une action éducative, doit se faire dans le respect de la propriété intellectuelle et de la réglementation de la diffusion cinématographique non commerciale.
Ainsi, une œuvre audiovisuelle achetée (DVD, Blu-ray) ou louée (abonnement de type Netflix, Prime Vidéo, OCS, Disney +, Salto, …) par un enseignant pour un usage privé ne peut être projetée en classe dans son intégralité.
Concernant la création d’un ciné-club au sein d’un établissement scolaire, le plus simple est de proposer des séances non commerciales en tant que service public, sans être obligé de s’affilier à une fédération de ciné- clubs. Cette option reste possible mais l’affiliation implique un coût et concerne davantage les structures associatives souhaitant mettre en place des séances (gratuites et/ou payantes) de manière assez régulière.
La solution la plus adaptée aux établissements scolaires passera donc par la création d’un « club » qui devra toutefois s’acquitter des droits de diffusions quel que soit la source de l’œuvre cinématographique :
Attention : les projections non commerciales sur le temps scolaire sont couvertes par un accord entre la SACEM et l’Éducation nationale. La déclaration à la SACEM est donc inutile !
Le catalogue d’HENRI s’enrichit chaque jour. La Cinémathèque française propose entre autres des adaptations de Zola par Albert Capellani, des inédits de Jean-Claude Brisseau, sept films de Jean Epstein, des raretés de Raoul Ruiz, Otar Iosseliani, Jean-Claude Biette ou Jacques Rozier, des productions Albatros, des films d’avant- gardes, des serials, des films noirs, des westerns, des films de combats et d’engagements. Bref, une corne d’abondance, mise à jour toutes les semaines.
Le cœur du Kinétoscope c’est un catalogue de 200 courts métrages à l’année, choisis pour leurs qualités cinématographiques et pour leur potentiel à faire réfléchir les spectateurs autour du cinéma ou de thèmes de société. Chacun de ces films a fait l’objet d’un travail de référencement identifiant des thématiques relatives au cinéma et à ses techniques, mais aussi aux thèmes qu’il aborde. Ils sont ainsi présentés par un synopsis, une fiche technique, des mots clés et des ressources complémentaires (articles, interviews ou dossiers pédagogiques).
Le Kinétoscope propose également un certain nombre de « Questions de cinéma » auxquelles sont associées des propositions de films : Comment jouer de la profondeur de champ ? Comment filmer l’intime ? Comment faire un portrait au cinéma ? Comment filmer la rencontre ? Comment créer du suspense ?
L’abonnement est de 90 € par an. Le règlement par mandat administratif est proposé par la plateforme.
Attention, ils sont plus chers que ceux que l’on trouve dans le commerce car ils incluent les droits de diffusion qui sont fixés par les ayants droits. Il est à noter que cela peut fortement varier d’un film à l’autre puisque ce sont les ayants droits qui fixent le montant des droits. On peut également se renseigner dans les Réseaux CANOPE qui en ont acquis un certain nombre.
Vous trouverez une liste (non exhaustive) des distributeurs habilités à fournir des œuvres cinématographiques et audiovisuelles (sur supports physiques) sur le site du CNC.
Il est également important de rappeler l’obligation, en tant que service public, de respecter un délai de visa d’un an avant de pouvoir projeter le film. Pour connaître la date de visa d’un film, consultez la page « Visas et classification ».
Ressources proposées par Thierry Mura (Yonne).
Site de Dijon : 2G, rue Général Delaborde 21000 Dijon
Site de Besançon : 5, rue Général Sarrail 25000 Besançon
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